Nous sommes toutes et tous confronté·e·x·s à la mort. Pourtant, notre manière de faire société tend à la rendre invisible en effaçant les rituels et les espaces communautaires qui aident à lui donner sens.
Par ma pratique, je souhaite contribuer à ce que chacun·e·x soit un peu moins vulnérable face à la finitude, à la perte et au deuil.
Je défends le principe que chaque vie est importante et unique. Et que les proches ont le pouvoir de choisir comment dire au revoir.
Au-delà des titres et des fonctions, j’aime valoriser ce qui a habité une personne : ses élans, ses convictions, sa façon d’aimer, ce qu’elle a transmis, …
Je suis devenue célébrante de funérailles laïques pour avoir un rôle dans un village. En 2025, j’ai eu la chance de faire partie de la première volée de formation de l’ACOR auprès de Léa Candaux, Julien Abbegglen Verazzi et Andrés Allemand Smaller
Auparavant, j’ai travaillé comme coursière à vélo, employée communale et journaliste. D’origine vaudoise, j’habite dans le Jura, après avoir vécu à La Chaux-de-Fonds.
Il m’importe de cultiver les amitiés et de porter une attention aux inconnu·e·x·s. J’aime la poésie, cuisiner pour beaucoup, dessiner et rouler à vélo.